mercredi 9 août 2006
Le mercredi 9 août 2006 à 21:02:: Laurent - CyberSDF:: Humour - 2033 ouvertures
Un gars a décidé de se marier, mais avant de faire sa demande il veut en parler à sa mère...
- Tu sais Maman, j'ai rencontré une fille superbe et je voudrais l'épouser mais j'aimerais quand même que tu la rencontres avant.
- Oui, oui, si tu veux.
- Voilà ce qu'on va faire, samedi prochain, je vais venir avec trois copines. Une d'elle est la femme que j'aime. Je ne te dis pas laquelle et on en parle après, d'accord ?
- Oui, si tu veux mon fils.
Samedi arrive et il vient avec ses trois copines toutes belles, intelligentes etc. Le dîner se passe, les filles partent.
- Alors Maman, est-ce que tu penses avoir trouvé laquelle est la femme que j'aime ?
Et la mère répond...
- Ce ne serait pas celle qui avait la robe bleue ?
Il est stupéfait de sa réponse...
- C'est bien elle. Mais comment as-tu fait ? Elles sont toutes les trois superbes, gentilles, etc. Comment as-tu fait pour l'identifier tout de suite ?
Et la mère répond...
- J'sais pas... J'l'aime pas !
lundi 7 août 2006
Le lundi 7 août 2006 à 15:55:: Laurent - CyberSDF:: Ubuntu - 3263 ouvertures
Il y a quelques temps, j'ai réussi à convaincre une amie de tester Ubuntu sur son portable (un HP compaq nx 9105). Je lui ai donc installé un dual-boot, histoire qu'elle garde son windows et se sente plus en sécurité (si un OS ne fonctionne pas, elle a toujours l'autre).
Sur son disque de 60 Go (enfin 55,89), j'ai donc créé en fin de disque une partition de 25 Go (plus une swap) et y ai installé Ubuntu, les 30 premiers Go restants étant pour windows.
Seulement, au fil du temps, elle est vraiment passé complètement à Ubuntu et ne retourne sous windows que pour les quelques jeux flash qui ne passent pas trop bien (ah les joies de flash...) et forcément, au bout d'un moment, un manque de place s'est fait sentir.
Pas de souci, vu que windows sert de moins en moins, que la plupart des données ont été importées sous Ubuntu, on va réduire la taille de la partition réservée à windows et affecter l'espace récupéré à Ubuntu.
Je dégaine donc mon arme favorite pour le partitionnement d'une machine et me lance dans l'opération. Seulement, l'espace libre récupéré étant effectué sur la première partition, la partition racine s'est décalée d'un cran vu qu'il n'est pas (encore ?) possible de déplacer de partition ext3.
Table des partitions avant :
/dev/hda1 => Windows
/dev/hda2 => /
/dev/hda3 => swap
Table des partitions après :
/dev/hda1 => Windows
/dev/hda2 => /home/user/data
/dev/hda3 => /
/dev/hda4 => swap
Donc forcément, si je rebootais, j'allais me retrouver face à une jolie erreur après Grub vu que le système est déclaré en : root (hd0,1) et kernel [...] root=/dev/hda2 [...]
et que maintenant les valeurs sont en : root (hd0,2) et kernel [...] root=/dev/hda3 [...]
Le LiveCD de Gparted proposant un shell, je monte la partition racine, fais les modifications qui vont bien, notamment dans le fichier /boot/grub/menu.lst.
Tout fonctionnait bien, jusqu'à une mise à jour récente du noyau... Où je reçois un SMS ''Linux démarre plus ! J'ai une erreur 15''
Je vous passe le dépannage par téléphone (allez faire éditer les entrées du menu de Grub par téléphone par quelqu'un qui n'y connaît rien), mais, grosso merdo, le souci venait qu'après une mise à jour du noyau, la commande update-grub avait régénéré le fichier menu.lst en déclarant les anciennes partitions.
Seulement, un doute m'habite, comment cela a été possible ? J'ai beau fouiller partout (fichiers, manuels, sites web, etc.), je ne vois pas comment et d'où il tire les informations sur l'ancien partitionnement.
Puis, au bout d'un moment, deux lignes commentées du fichier menu.lst attirent mon attention :
# kopt=root=/dev/hda2 ro # groot=(hd0,1)
Mais bon sang c'est bien sûr !!! Voilà mon erreur ! J'ai oublié de modifier ces deux lignes... Tout simplement parce qu'elles sont commentées et que la colorisation syntaxique de vim me les a fait zapper visuellement...
Là où je suis impardonnable, c'est que c'est documenté.
Voilà, j'espère que ma petite mésaventure servira à d'autres.
mardi 1 août 2006
Le mardi 1 août 2006 à 14:26:: Laurent - CyberSDF:: Monde de geek - 1378 ouvertures
- Quel avenir pour le logiciel libre et, plus particulièrement, les systèmes d'exploitation libres (GNU/Linux, OpenBSD, etc.) en France avec notre législation ?
- Le législateur ne se prend-il pas les pieds dans le tapis ?
- Qui sont/seront les vrais perdants ?
Voilà quelques questions que je me pose depuis quelques temps.
Prenons quelques faits :
Bref, juste avec ces trois textes, on comprend bien qu'il est important que tout le monde puisse communiquer avec tout le monde et ce, le plus simplement possible, et pour se faire, il faut obligatoirement utiliser un format d'échange libre.
On se dit que tout va bien, que l'on va dans la bonne direction, mais voilà qu'arrive la loi DADVSI (droit d'auteur et des droits voisins dans la société de l'information) qui, elle, nous dit que :
En bref : Si vous ne disposez pas des logiciels que le distributeur vous impose pour lire les fichiers, vous ne pourrez pas les lire ,et si jamais vous essayez, vous vous mettez en défaut face à la loi et risquez une lourde peine.
Bon, appelons un chat un chat : si vous ne disposez pas de versions récentes de windows, de windows media player et d'internet explorer, vous ne pourrez plus lire de fichiers protégés. Donc, si vous ne disposez pas de ce triplet, fini d'écouter des fichiers audio et de voir des vidéos protégés par ces MTP que vous vous serez procurés légalement (enfin si vous y arrivez) par internet. A cela, on ajoute le contenu que vous pouvez vous procurer en magasin, si si vous savez, les DVD et les CD, et bien eux aussi sont sous le coup de la loi, pour eux aussi il faudra des logiciels spécifiques.
Et les logiciel libres dans tout ça ? Ces MTP sont, par définition, des secrets commerciaux (et certainement brevetés) donc aucun logiciel libre ne pourra les intégrer et les contourner peut être lourd de conséquences.
Donc je me pose la question : quel avenir pour GNU/Linux en France ? Si je ne peux pas lire de DVD, si je ne peux pas lire de fichiers audio ou vidéo sur le web, cela limite tout de même énormément l'utilisation normale du système d'exploitation (déjà que ce n'est pas simple avec tous ces formats propriétaires mêmes non protégés).
Et bien oui, le déploiement de GNU/Linux va se freiner considérablement et le développement de logiciels libres orientés multimédia va se freiner également.
On se retrouve donc face à une contradiction (qui a dit une de plus !?) où, d'un côté, on dit que pour les échanges il est temps de faire quelque chose afin que tous puissent avoir accès à l'information (et utiliser des logiciels libres est une option non négligeable) et de l'autre, on vous verrouille, de facto (car c'est le plus répandu actuellement), dans un système propriétaire.
Mais bon, finalement je ne me fais pas tant de souci que ça.
On sait très bien que des pirates vont travailler d'arrache-pied pour casser toutes ces MTP (ok, justes les geeks et les plus avertis sauront s'en sortir),
on sait très bien que bon nombre d'acteurs économiques refusent ce modèle et feront du bruit,
on sait très bien que DADVSI sera quasiment inapplicable et massivement rejeté par l'opinion quand elle aura compris ce qui s'est réellement passé et les limitations apportés dans leur vie quotidienne par ces MTP (à moins qu'ils ne s'y habituent).
Mais d'ici combien de temps ? Quel sera le mal fait aux logiciels libres ?
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